septembre 12, 2026

Backlink dofollow ou nofollow : quelles différences et quelles bonnes pratiques SEO ?

Un backlink peut servir le référencement, attirer des visiteurs, faire connaître une marque ou générer des ventes. Son attribut dofollownofollowsponsored ou ugc donne une indication sur la relation entre la page qui publie le lien et celle vers laquelle il renvoie.

Pour évaluer un backlink, regardez son contexte avant son attribut. Une citation éditoriale placée dans un article lu par votre public aura souvent plus d’intérêt qu’un lien dofollow posé sur une page sans audience, hors sujet ou saturée de placements commerciaux.

Dofollow et nofollow : définition simple

Un backlink est un lien provenant d’un autre site et pointant vers une page de votre domaine.

Le terme dofollow est très utilisé en SEO, mais il ne correspond à aucun attribut HTML. Un lien normal ne porte pas de mention particulière dans son code.

<a href="https://www.exemple.fr/">Découvrir le site</a>

Ce lien est généralement appelé dofollow. Il s’agit simplement d’un lien standard, sans attribut destiné à préciser sa relation avec la destination.

Un lien nofollow contient, lui, un attribut rel="nofollow".

<a href="https://www.exemple.fr/" rel="nofollow">Découvrir le site</a>

D’autres attributs permettent de donner un contexte plus précis :

  • rel="sponsored" pour un lien issu d’un partenariat rémunéré, d’un article sponsorisé ou d’un programme d’affiliation
  • rel="ugc" pour un lien créé par un utilisateur dans un commentaire, un forum ou un espace communautaire
  • rel="nofollow" lorsqu’un site ne souhaite pas exprimer d’approbation éditoriale envers la page liée

Les attributs peuvent être combinés.

<a href="https://www.exemple.fr/" rel="ugc nofollow">Découvrir le site</a>

Cette combinaison est utile, par exemple, lorsqu’un commentaire utilisateur contient un lien que le site ne souhaite pas cautionner.

Les attributs rel sont des indices

Pendant longtemps, le nofollow a été présenté comme un blocage strict : Google ne suivait pas le lien et ne lui accordait aucune valeur.

Cette explication est aujourd’hui trop simplifiée.

Google traite désormais nofollowsponsored et ugc comme des indices. Ces attributs indiquent la nature d’un lien, mais ils ne constituent pas une instruction absolue. Google peut choisir de les utiliser dans certains cas pour comprendre le Web, découvrir une URL ou analyser les relations entre les pages.

Cela ne signifie pas qu’un lien nofollow devient équivalent à un lien éditorial normal. Il indique toujours une relation différente. Un lien nofollow ne doit donc pas être acheté en espérant reproduire l’effet attendu d’un placement éditorial standard.

En revanche, il est faux de considérer qu’un nofollow rend une URL invisible ou impossible à découvrir. Une page peut être connue par les moteurs grâce à son sitemap, à son maillage interne, à d’autres sites, à des URLs déjà explorées ou à des liens qui ne portent pas cet attribut.

Le nofollow ne constitue pas non plus une méthode fiable pour empêcher l’indexation d’une page. Pour cela, utilisez l’outil adapté à votre situation :

BesoinSolution adaptée
Éviter qu’une page apparaisse dans GoogleBalise noindex
Signaler la version principale d’un contenu procheBalise canonical
Protéger un contenu privéAuthentification ou contrôle d’accès
Supprimer durablement une URLSuppression, redirection pertinente ou code adapté
Qualifier un lien commercialrel="sponsored"
Qualifier un lien issu d’un utilisateurrel="ugc"
Éviter d’exprimer une approbation éditorialerel="nofollow"

Quel attribut utiliser selon la situation ?

Le choix dépend du contexte éditorial et commercial du lien.

SituationAttribut conseilléExemple
Vous citez librement une étude, un fournisseur ou une ressource fiableAucun attribut spécifiqueUn lien vers une documentation technique utile
Vous publiez un article payé par un annonceurrel="sponsored"Une publication sponsorisée sur votre blog
Vous insérez un lien affiliérel="sponsored"Un comparatif contenant des liens commissionnés
Un membre ajoute un lien dans un forumrel="ugc"Un lien dans une réponse d’utilisateur
Vous créez un lien sans vouloir recommander la destinationrel="nofollow"Une référence nécessaire, mais que vous ne souhaitez pas cautionner
Un utilisateur publie un lien dans un espace communautaire à risquerel="ugc nofollow"Un lien dans les commentaires d’un article
Une opération commerciale implique un contenu utilisateurrel="ugc sponsored"Cas rare, mais techniquement possible

L’attribut doit refléter la réalité du placement. Un lien commercial reste commercial, même s’il est intégré dans un article de qualité. Ajouter nofollow ou sponsored ne transforme pas le contenu en recommandation éditoriale indépendante ; cela qualifie correctement la relation.

Un backlink nofollow peut-il avoir un intérêt ?

Oui, dans plusieurs situations.

Le premier critère reste la capacité du lien à être vu et cliqué. Une audience pertinente, un bon emplacement dans un article et une page source crédible peuvent générer des résultats concrets, quel que soit l’attribut appliqué.

Trafic référent

Un lien nofollow publié sur un média lu par vos prospects peut envoyer des visiteurs qualifiés.

C’est particulièrement vrai pour :

  • Les articles de presse ou médias spécialisés
  • Les comparatifs consultés avant achat
  • Les communautés métier
  • Les newsletters
  • Les forums actifs
  • Les plateformes de questions-réponses
  • Les ressources sectorielles
  • Les sites institutionnels ou associatifs
  • Les pages partenaires réellement utilisées

Un backlink nofollow placé dans un guide lu par plusieurs milliers de personnes peut apporter davantage de trafic qu’un lien dofollow situé dans un article que personne ne consulte.

Visibilité de marque

Une mention sur un site connu améliore parfois la reconnaissance d’une marque, d’un produit ou d’un service. Les visiteurs peuvent cliquer immédiatement, mémoriser le nom, effectuer une recherche plus tard ou parler de l’entreprise à leur entourage.

Cette exposition peut produire :

  • Des recherches de marque
  • Des visites directes
  • Des demandes de contact
  • Des inscriptions
  • Des ventes
  • Des reprises par d’autres éditeurs
  • Des citations spontanées
  • Des opportunités de partenariat

La valeur d’un placement média ne se résume donc pas à l’attribut du lien. Il faut aussi évaluer son audience, son positionnement et sa capacité à créer une action mesurable.

Acquisition et conversion

Un lien nofollow peut être rentable lorsqu’il conduit vers une page adaptée au contexte.

Une publication sur un site dédié à l’entrepreneuriat peut renvoyer vers un outil de facturation. Un média automobile peut orienter ses lecteurs vers une assurance, un comparatif de pneumatiques ou une solution d’entretien. Un article WordPress peut envoyer du trafic vers une extension ou un hébergement.

Le résultat dépend surtout de la cohérence entre :

  1. La page source
  2. Le profil de ses lecteurs
  3. Le paragraphe où le lien apparaît
  4. L’ancre utilisée
  5. La page de destination
  6. L’offre ou l’action proposée après le clic

Séparer le rôle de l’éditeur et celui de l’annonceur

Les décisions ne sont pas les mêmes selon que vous publiez un lien ou que vous cherchez à en obtenir un.

Pour l’éditeur d’un site

Vous contrôlez la page, le contenu et l’attribut HTML. Avant publication, posez-vous quelques questions simples :

  • Le lien est-il éditorial, sponsorisé, affilié ou généré par un utilisateur ?
  • Une contrepartie financière ou matérielle existe-t-elle ?
  • Le lecteur comprendra-t-il qu’il s’agit d’un contenu commercial ?
  • Le lien est-il utile dans le contexte de l’article ?
  • La destination semble-t-elle fiable et pertinente ?
  • La page liée restera-t-elle cohérente avec votre audience dans le temps ?

Un lien publié parce qu’il est utile au lecteur peut rester un lien normal. Un lien publié dans le cadre d’une rémunération ou d’une affiliation doit être qualifié en conséquence.

Pour l’annonceur ou l’acheteur de placement

Vous ne maîtrisez pas toujours le code de la page, mais vous pouvez vérifier ce qui est réellement publié.

Avant de valider une opportunité, demandez :

  • L’URL exacte de la future page
  • Le type d’attribut appliqué au lien
  • L’emplacement prévu dans l’article
  • Le nombre approximatif de liens sortants
  • La durée de publication minimale
  • Les conditions de modification ou de suppression
  • Les éventuelles redirections
  • Les données d’audience disponibles
  • La possibilité d’ajouter des paramètres UTM
  • La mention commerciale visible prévue pour le lecteur

Un devis promettant un lien dofollow ne remplace pas une vérification après publication. Le seul élément qui compte est le lien effectivement présent sur la page en ligne.

Évaluer la qualité d’un backlink

Les métriques de domaine servent à filtrer rapidement une liste de prospects. Elles ne permettent pas, à elles seules, d’estimer la valeur d’un placement.

Un site peut présenter de bons indicateurs tout en publiant des pages peu lues, mal reliées en interne, remplies de liens commerciaux ou éloignées de votre activité.

L’analyse doit descendre jusqu’à la page précise qui fera le lien.

Le site éditeur

Un premier contrôle consiste à observer le fonctionnement général du site.

Regardez sa ligne éditoriale, la régularité des publications et la cohérence entre les sujets traités. Vérifiez aussi si les articles semblent écrits pour une audience identifiable ou s’ils servent principalement à accueillir des liens sortants.

Un site actif, avec de vrais contenus, des pages indexées et un public proche de votre marché offre généralement un environnement plus intéressant qu’un domaine dont les seules publications récentes sont des articles sponsorisés sur des thèmes sans rapport entre eux.

Dans les audits de netlinking, un signal revient souvent : un domaine peut avoir de bonnes métriques tout en présentant une succession de contenus généralistes, des ancres commerciales répétitives et une densité de liens sortants difficile à justifier. Ce type de site mérite une vérification plus poussée avant toute collaboration.

La page source

La page qui contient le backlink compte autant que le domaine.

Une publication utile aura idéalement :

  • Un sujet lié ou complémentaire au vôtre
  • Une vraie place dans l’arborescence du site
  • Une date de publication cohérente avec le sujet
  • Un contenu qui répond à une question identifiable
  • Une indexabilité correcte
  • Un lien placé dans le corps principal de l’article
  • Une navigation interne qui permet de retrouver la page
  • Une durée de vie suffisante
  • Un environnement éditorial sans surcharge de liens sponsorisés

Un backlink situé dans un paragraphe éditorial n’a pas la même visibilité qu’un lien perdu au bas d’une page partenaire ou dans une liste automatique de sites externes.

Le contexte autour du lien

L’ancre seule ne donne pas assez d’informations. Le texte qui entoure le lien explique pourquoi le lecteur devrait cliquer.

Voici un exemple naturel :

Avant de changer de CMS, il est utile de préparer un plan de redirection et de vérifier les pages qui génèrent déjà du trafic. Ce guide sur la migration de site détaille les étapes à prévoir avant la mise en ligne.

Le lien répond à une continuité logique. Le lecteur comprend la destination et son intérêt.

Voici une formulation plus faible :

Pour améliorer votre visibilité, consultez migration site SEO meilleure agence pas chère.

Cette phrase ressemble à un ajout conçu pour placer une expression-clé. Elle apporte peu d’informations au lecteur et dégrade la qualité éditoriale de la page source.

La page cible

Avant de chercher des backlinks, vérifiez que la page de destination est prête à recevoir du trafic et des signaux externes.

Une page cible utile doit être accessible, indexable et cohérente avec l’intention introduite par le lien. Elle doit aussi rester en ligne suffisamment longtemps pour que le placement conserve son intérêt.

Contrôlez notamment :

  • Le code HTTP de la page
  • Son statut d’indexation
  • Sa canonical
  • Sa place dans le maillage interne
  • La qualité de son contenu
  • Son adéquation avec la requête visée
  • Ses éventuelles pages concurrentes sur votre propre site
  • Son potentiel de conversion
  • Sa stabilité dans le temps
  • La cohérence entre l’ancre et le sujet traité

Il est fréquent de voir des campagnes orienter des liens vers une page trop commerciale, une URL qui redirige ou un contenu faible. Dans ce cas, le problème ne vient pas du backlink. La page cible n’était simplement pas prête.

Les ancres : viser la clarté avant l’optimisation

L’ancre correspond au texte sur lequel l’utilisateur clique.

<a href="https://www.exemple.fr/guide-seo/">guide SEO</a>

Dans cet exemple, « guide SEO » est l’ancre.

Les ancres peuvent prendre différentes formes :

  • Le nom de la marque
  • Le nom d’un produit ou d’un service
  • Une URL nue
  • Une expression descriptive
  • Une formulation générique accompagnée d’un contexte clair
  • Une ancre partielle intégrée dans une phrase naturelle
  • Une ancre exacte lorsque la formulation est réellement justifiée
  • Une image dont le contexte et le texte alternatif sont cohérents

Il n’existe pas de pourcentage officiel à suivre entre ancres de marque, ancres génériques, ancres exactes et ancres partielles.

Une répartition saine dépend de la manière dont les liens sont obtenus. Une marque connue recevra naturellement beaucoup d’ancres de marque. Un guide pratique peut être souvent cité avec un texte descriptif. Une URL populaire peut être partagée sous sa forme brute.

Chercher à reproduire une proportion idéale conduit souvent à des formulations forcées.

Avant de choisir une ancre, relisez simplement la phrase :

Cette formulation reste-t-elle naturelle si l’on enlève complètement la dimension SEO ?

Si la phrase devient étrange, trop commerciale ou difficile à lire, l’ancre doit être reformulée.

Pas de ratio universel entre follow et nofollow

La proportion entre backlinks dofollow et nofollow varie fortement selon les sites.

Un média, une marque connue ou un site participatif peut recevoir une grande quantité de liens nofollow depuis des forums, des réseaux sociaux, des plateformes communautaires et des commentaires. Un éditeur B2B peut, au contraire, obtenir davantage de citations éditoriales depuis des partenaires, fournisseurs, clients ou sites métier.

Une répartition cohérente résulte de l’histoire du site :

  • Campagnes de relations presse
  • Partenariats
  • Contenus partagés
  • Liens communautaires
  • Citations de marque
  • Ressources pédagogiques
  • Publications sponsorisées
  • Affiliation
  • Liens institutionnels
  • Répertoires sectoriels
  • Mentions de clients ou fournisseurs

Les tableaux de ratios peuvent aider à visualiser votre profil de liens, mais ils ne doivent pas devenir un objectif à atteindre. L’important est d’éviter les répétitions artificielles : mêmes sites, mêmes ancres, mêmes pages cibles, mêmes formats de placement et mêmes formulations commerciales.

Liens sponsorisés et transparence

Un article sponsorisé peut apporter de la notoriété, du trafic et des conversions. L’affiliation peut contribuer aux ventes. Un partenariat média peut toucher une audience difficile à atteindre autrement.

Ces opérations demandent une gestion claire sur trois plans.

Qualification technique

Le lien doit être qualifié avec l’attribut approprié.

  • sponsored pour un lien payé ou affilié
  • ugc pour un lien généré par un utilisateur
  • nofollow lorsqu’il faut signaler l’absence d’approbation éditoriale

Information du lecteur

L’attribut HTML reste invisible pour le visiteur. Un contenu rémunéré doit donc être identifié de manière claire dans la page.

Selon le contexte, une mention comme « Article sponsorisé », « Partenariat rémunéré », « Collaboration commerciale » ou « Liens affiliés » aide le lecteur à comprendre la nature de la publication.

Cette transparence protège aussi l’éditeur. Elle évite de créer une confusion entre un avis indépendant et une opération commerciale.

Mesure de performance

Un placement commercial mérite un suivi marketing complet.

Regardez les clics, les sessions référentes, les leads, les transactions, le chiffre d’affaires généré, le coût par acquisition et la durée de visibilité de la publication.

Si vous le pouvez, ajoutez des paramètres UTM. Ils permettent de distinguer le trafic provenant d’un article sponsorisé, d’une newsletter partenaire, d’un comparatif ou d’une campagne d’affiliation.

Un lien sponsorisé peut être rentable sans être acheté pour influencer des positions SEO. Il doit alors être évalué comme un investissement média.

Vérifier un backlink après publication

Une fois le lien publié, faites un contrôle rapide. Cette étape évite de découvrir plusieurs mois plus tard que la page a été modifiée, désindexée ou placée derrière une redirection inattendue.

Vérifiez :

  • L’URL exacte de la page source
  • L’URL finale vers laquelle pointe le lien
  • L’ancre utilisée
  • L’attribut rel
  • La présence éventuelle d’un lien de tracking
  • La chaîne de redirections éventuelle
  • Le statut HTTP de la page source
  • L’indexabilité de l’article
  • La position du lien dans la page
  • Le contexte textuel autour du lien
  • La mention commerciale lorsqu’elle s’applique
  • La présence de paramètres de mesure
  • La durée de publication annoncée

Pour une campagne importante, archivez ces éléments dans un tableau de suivi : domaine, URL source, URL cible, type de lien, ancre, date de publication, coût, trafic référent, conversions et statut du placement.

Le désaveu de backlinks : une action rare

Le désaveu est souvent présenté comme un nettoyage régulier du profil de liens. Cette approche pousse à agir trop vite.

Un lien faible, un annuaire ancien, un domaine sans trafic ou une mention spammy isolée ne justifient pas automatiquement un désaveu. Les outils SEO signalent parfois des liens comme « toxiques » selon leurs propres critères, mais ces scores ne constituent pas une preuve de risque réel.

Le désaveu devient plus pertinent dans des situations précises :

  • Une action manuelle liée aux liens apparaît dans Search Console
  • Une ancienne agence a mis en place des pratiques artificielles à grande échelle
  • Le site a acheté ou échangé un volume important de liens destinés à manipuler les résultats
  • Des liens manifestement artificiels restent présents malgré des demandes de suppression
  • Un historique documenté montre un risque réel pour le site

Avant de créer un fichier de désaveu, documentez le problème, analysez les liens concernés et vérifiez les actions déjà entreprises. Le désaveu ne doit pas devenir un réflexe à chaque baisse de trafic.

Erreurs fréquentes avec les liens follow et nofollow

Croire qu’un lien nofollow ne sert à rien

Un nofollow peut générer du trafic, des leads, des ventes, des recherches de marque ou une visibilité utile. Son intérêt dépend de la page, de son audience et de la qualité du placement.

Ajouter rel="dofollow" dans le code

Cet attribut n’existe pas. Un lien normal n’a pas besoin de mention particulière.

Acheter un lien uniquement pour son statut dofollow

L’attribut ne dit rien de l’audience, du contexte, de la qualité de la page source ou de la capacité de la page cible à convertir.

Utiliser le nofollow pour bloquer une page

Le nofollow ne remplace pas une balise noindex, une canonical ou un contrôle d’accès.

Construire un profil de liens avec des ratios fixes

Les répartitions artificielles d’ancres, de domaines et de nofollow ne remplacent pas une stratégie cohérente. Elles peuvent même conduire à des placements inutiles.

Forcer des ancres exactes

Une ancre trop optimisée dégrade la lecture et rend le placement plus visible. Une phrase naturelle reste plus durable qu’un assemblage de mots-clés.

Se fier uniquement aux métriques d’un domaine

Les scores des outils sont utiles pour filtrer des opportunités. La page source, le contexte, l’audience et la page cible doivent ensuite être analysés.

Désavouer par précaution

Un désaveu n’est pas une opération d’entretien courant. Une décision trop large peut écarter des liens qui ne posaient pas de problème.

Oublier le lecteur dans un partenariat commercial

Un attribut sponsored informe les moteurs de recherche. Une mention visible informe le public. Les deux dimensions doivent être traitées.

FAQ

Un lien sans attribut rel est-il dofollow ?

Dans le vocabulaire SEO, oui. Techniquement, il s’agit d’un lien normal, sans attribut destiné à le qualifier.

Un lien nofollow peut-il être exploré par Google ?

Google traite les attributs nofollowsponsored et ugc comme des indices. Leur présence ne garantit donc pas qu’un lien sera ignoré dans tous les cas.

Les liens affiliés doivent-ils être en sponsored ?

Oui. L’attribut rel="sponsored" correspond aux liens issus d’une relation commerciale ou d’une rémunération à la performance.

Faut-il mettre nofollow sur tous les liens externes ?

Non. Un lien éditorial vers une source utile peut rester normal. Les attributs servent à préciser une relation commerciale, communautaire ou une absence d’approbation éditoriale.

Comment vérifier l’attribut d’un backlink ?

Ouvrez la page, faites un clic droit sur le lien puis sélectionnez « Inspecter ». Dans la balise <a>, recherchez un éventuel attribut rel="nofollow"rel="sponsored" ou rel="ugc".

Un lien nofollow peut-il être rentable ?

Oui, lorsqu’il est publié devant une audience pertinente et qu’il génère du trafic qualifié, des conversions, des ventes ou une meilleure visibilité de marque.

Conclusion

Un backlink dofollow ou nofollow doit être analysé dans son contexte. L’attribut donne une information utile sur la relation entre l’éditeur et la destination, mais il ne résume ni la qualité du placement ni sa valeur économique.

Pour construire une stratégie solide, privilégiez des pages pertinentes, des liens visibles, des ancres lisibles et des destinations réellement utiles. Contrôlez les placements après publication, mesurez leur trafic et leurs conversions, puis gardez une trace des partenariats conclus.

Cette approche demande plus de travail qu’un tri par métriques ou qu’une simple chasse aux liens dofollow. Elle produit aussi des décisions plus fiables, autant pour le SEO que pour la visibilité et l’acquisition.